Exposition Yverdon et son Château au fil du Temps, thème Canal Oriental (tirage numérique grand format 230cm x 100cm). © tcherdyne communication & design 2009


En amont du Château

1840 environ

La Petite Thièle en amont du Château. Illustration: Musée d’Yverdon et région

1864

Le Canal du Château à Yverdon d’après Roy en 1864. Interprétation due au peintre Edmond Bornand. Le vieil Yverdon vu par le peintre Bornand, Imprimerie Cornaz, Yverdon-les-Bains, 1954

1885 environ

La Petite Thièle vue du pont des Jordils. Aussi appelé la Petiote ou encore Vieille Thièle, ce bras constituerait le cours primitif de la rivière, préexistant aux embranchements occidentaux, qui apparurent au XIIIe siècle avec la construction du barrage du Saut destiné à alimenter les moulins. Il n’allait pas droit au lac comme aujourd’hui, mais contournait la ville sur son flanc sud. Tout à gauche, la chapelle de l’Eglise libre, édifiée en 1881. Illustration: Le vieil Yverdon, éditions de la Thièle, Yverdon-les-Bains, 1994

vers 1900

Disparition de la Petite Thièle, apparition du Canal oriental. Photo: Yverdon et son district, éditions Faubourg de la Croix-Blanche, Yverdon-les-Bains, 1982


Le lavoir et la prison

1810 environ

Au premier plan, des écoliers jouent au palet. Derrière eux, les anciennes prisons (actuellement la Maison d’ailleurs), construites en 1806 à la demande de Johann Heinrich Pestalozzi, qui souhaitait voir disparaître les cachots du Château. Les volets inclinés du deuxième étage laissent passer l’air et la lumière, mais empêchent tout contact avec l’extérieur. A droite, on distingue entre les arbres les fenêtres étroites qui aéraient l’ancien grenier bernois. Tout à gauche, la façade arrière du Logis de la Maison Rouge surmontée d’un fronton triangulaire. Illustration: Musée d’Yverdon et région

Vers 1840

La Petite Thièle en aval de la Plaine. Le pont a été construit en 1813 par Louis-Ferdinand Reymond, entrepreneur neuchâtelois. Accolé contre le mur de la prison, on voit le couvert du coulage public, endroit aussi convivial que les fontaines puisque les ménagères yverdonnoises viennent y faire leurs lessives. Tout à droite, la grande façade du grenier bernois. En 1843, il sera transformé enCafé du Château et en salle de spectacles. Illustration: Musée d’Yverdon et région

1840 environ

On voit sur cette peinture, inspirée par la précédente, que le niveau de la Petite Thièle est élevé. Son débit est souvent accru par les eaux du Buron. La dérivation de celui-ci, en 1857, transformera la Petiote en un cloaque d’eaux stagnantes et peu salubres, état encore aggravé dans ce secteur par les latrines des écoles du château. Interprétation due au peintre Edmond Bornand. Le vieil Yverdon vu par le peintre Bornand, Imprimerie Cornaz, Yverdon-les-Bains, 1954

1849

La Petite Thièle vue depuis le pont de la Plaine. Au fond, une calèche emprunte le pont des Rauffins. Illustration: Musée d’Yverdon et région, numérisation MY

1849

Le Château, dessiné par le comte de Radepont, mercredy 6 août 1849. Illustration: Merveilleux Yverdon-les-Bains, éditions du Grand-Pont, Lausanne, 1987


Les étapes de la domestication

La porte et le pont de la Plaine au Moyen Age. Le niveau de l’eau est élevé. Il baissera avec la correction des eaux du Jura (1879) et le creusement/canalisation du Canal oriental (années 1890). A l’intérieur de la ville, les fossés du Château n’ont probablement jamais été inondés. Reconstitution due au peintre Edmond Bornand. Le vieil Yverdon vu par le peintre Bornand, Imprimerie Cornaz, Yverdon-les-Bains, 1954

Vers 1825

Le Château, le pont de la Plaine et les prisons vus depuis le pont des Rauffins. Sur ce dessin inachevé (la représentation du Château n’est que partielle), on voit que le niveau de l’eau est encore élevé. Les eaux du Buron alimentent toujours la Petite Thièle et la correction des eaux du Jura ne se fera qu’un demi-siècle plus tard. On observe le couvert des lavandières contre les anciennes prisons. Illustration: Musée d’Yverdon et région

1879 environ

Une des rares photos qui montre le pont de la Plaine avec son parapet en pierre, tel qu’il fut construit en 1813. Les embarcations peuvent encore approcher l’arrière des maisons, car la Petite Thièle n’est pas canalisée. A droite, la rangée de maisons mitoyennes du nouveau quartier de Tivoli, bâti en 1862. Photo André Schmid. Le vieil Yverdon, éditions de la Thièle, Yverdon-les-Bains, 1994

Vers 1890

L’ancien pont de bois de Tivoli, ou pont des Rauffins, peu avant les travaux de canalisation. Le surnom de Rauffins avait été donné aux membres du Cercle des bourgeois, créé vers 1788. Ce cercle avait son siège au Café de Tivoli, rebaptisé plus tard Café du Nord. Photo: Musée d’Yverdon et région, numérisation MY

1893

Construction de la voûte du nouveau pont de Tivoli, au-dessus du Canal oriental, par les entreprises Perret, Delay et Landry, organisées en consortium. Le pont sera  inauguré en novembre 1893. Le marchand Jacques Levaillant de la Maison-Rouge, qui sera le premier à le franchir avec son char, offrira à boire à tous les ouvriers. Photo: Musée d’Yverdon et région

Vers 1900

Endiguée, l’impétueuse Petite Thièle s’est muée en chétif Canal oriental. Photo: Le Vieil Yverdon raconté par la carte postale, éditions Faubourg de la Croix-Blanche, Yverdon-les-Bains, 1976

Vers 1950

Cette vue prise depuis la grande tour du Château plonge sur le Canal oriental avec ses berges empierrées et cimentées. Au fond, le bâtiment de l’usine HERMES. Photo Rouge. Crédit Musée d’Yverdon et éditions de la Thièle. Photo: 57 photos d’Yverdon, éditions de la Thièle, Yverdon-les-Bains

1930 environ

Le Canal oriental, en aval du Château. Photo prise depuis le pont de l’avenue des Sports. Le pont au premier plan conduit dans des terrains encore non construits. Actuellement, sur le territoire de la commune, ce ne sont pas moins de 11 ponts et passerelles qui enjambent le Canal oriental.


© tcherdyne communication & design 2009


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